Gestion de projet

Je suis responsable de projet depuis presque 10 ans maintenant, et je partage ici, des articles sur les méthodes Prince2, PMP®, ainsi que sur des techniques liées à la gestion de projet.

Le déroulement d’un projet suit rarement le cours d’un long fleuve tranquille. De nombreux évènements demandent de prendre des décisions, pour ajuster la trajectoire du projet. A la fin, même si les livrables respectent les critères d’acceptation, ces nombreux changements peuvent impacter la qualité du travail réalisé. Ces écarts volontaires ou pas, visibles ou pas, sont regroupés sous le terme de « dette technique ». Nous allons dans cet article aborder cette notion, ainsi que ces causes, et ses conséquences.

La dette technique

L’une des difficultés rencontrées par le chef de projet, est de fixer les priorités, face à des parties prenantes, qui souhaitent disposer des toutes les fonctionalités demandées, le plus rapidement possible. La méthode MoSCoW permet d’aborder la priorisation des activités d’un projet de façon pragmatique. Elle peut également servir à prioriser les demandes ou les fonctionnalités elles-mêmes.

La méthode MoSCoW

Parmi les outils du chef de projet, la matrice RACI fait partie des incontournables. Cette matrice permet au chef de projet, de définir le rôle et les responsabilités des parties prenantes de son projet. Parfois négligé, en raison de sa construction fastidieuse, cet outil permet pourtant de lever les ambiguïtés possibles entre les différentes équipes / organisations intervenant sur les tâches et délivrables d’un projet. Je vous propose un petit rappel sur cet outil indispensable.

Les matrices RACI

Le Business Case (en français, Cas d’Affaire) d’un projet, est à la fois, la justification, et la raison d’être de ce projet (la réponse à la question pourquoi?). Un projet n’est valide que lorsqu’il s’appuie sur un business case « positif », c’est-à-dire qu’il apporte de la valeur à l’entreprise. Il n’est cependant pas toujours facile de démontrer la valeur apportée par un projet, encore plus lorsque l’on parle de valeur financière: L’argumentation s’appuie souvent des arguments techniques, qualitatifs, que l’on néglige souvent de transformer en informations financières. Des techniques existent cependant, et je vais en lister quelques unes dans cet article, en parlant notamment, d’un des outils abordé pendant ma formation PMP®: la Valeur Actuelle Net (VAN, en anglais : Net Present Value, NPV).

Valeurs financières d'un projet

Les 24 et 25 avril dernier, l’équipe de PMI® France, organisait le forum national PMI France 2017. Ce forum annuel est l’occasion, pour les participants, d’échanger leurs pratiques sur la gestion de projet, et/ou de découvrir de nouvelles techniques. Il s’agissait de mon premier forum depuis l’obtention de ma certification PMP® en Décembre 2015.

Forum National PMI France 2017

PMP® considère qu’un chef de projet, doit disposer d’une solide culture générale dans la gestion de projet, et notamment, dans la maîtrise d’outils, dans différents domaines (gestion de ressources, gestion du risque, outils de planification). La matrice d’Eisenhower, fait partie de cette trousse à outils. La matrice est une méthode de priorisation des tâches. Outil de gestion du temps, cette méthode peut être utilisée aussi bien à titre individuel, qu’à titre professionnel, pour mieux déterminer les priorités à assigner aux tâches d’un projet, ou d’une phase de projet.

La matrice d’Eisenhower

Avant d’aborder les révisions proprement dites, je vais faire une brève présentation de PMP® et de la certification. Je parlerai également des éléments nécessaires à la préparation de la certification.

PMP, Cahier de révision: PMP et la certification

J’ai passé la certification PMP® en décembre dernier. Durant la préparation à l’examen, j’ai bénéficié des informations partagées par un grand nombre de personnes déjà certifiées. Je profite de ce blog pour partager, à mon tour, mon expérience, et mes notes de révisions.

PMP, Cahier de révision: Pourquoi la certification?