Gestion de projet

Je suis responsable de projet depuis presque 10 ans maintenant, et je partage ici, des articles sur les méthodes Prince2, PMP®, ainsi que sur des techniques liées à la gestion de projet.

Les quatre cadrans

Même s’il n’est pas nouveau, le concept d’intelligence émotionnelle s’est particulièrement développé depuis les années 90, sans être totalement accepté. Les entreprises s’intéressent de plus en plus au développement de ces capacités chez leurs employés, qu’ils soient managers ou non, afin de favoriser leur leadership, leur performance, celle de leur équipe, mais également leur bien-être. Entrons dans le vif du sujet.

Le modèle Stacey

La gestion de projet est rarement un long fleuve tranquille. On peut démarrer un projet rapidement, pensant que les choses sont claires, et les risques limités, pour découvrir tout aussi rapidement quelque chose d’ingérable. PMP® propose différentes méthodes pour gérer ce genre de cas, notamment à travers l’analyse de risque. Il existe également un certain nombre d’outils, parmi lesquels le modèle de Stacey, que je vais présenter maintenant.

Le modèle de Tuckman

Dans un projet, un product owner, ou un chef de projet, ont un rôle de leader, même si cela ne fait pas partie de leur fiche de poste. Dans les deux cas, leurs actions ont un impact important sur la performance des équipes. Pour s’assurer de leur réussite, ils disposent d’un certain nombre d’outils dont le PMI encourage l’utilisation. Parmi ces techniques et outils, je vais vous parler aujourd’hui du modèle de Tuckman.

Le modèle de Kano

Un des rôles du chef de projet, est de s’assurer que les livrables correspondent bien aux attentes des parties prenantes (stakeholders). Il doit veiller à ce que le domaine (scope) du projet évolue dans le bon sens, et que les nouvelles fonctionnalités demandées répondent aux attentes des utilisateurs. Il existe pour cela des méthodes. Nous avons déjà vu, par exemple, la méthode MoSCoW. Nous allons aborder cette fois-ci, le modèle de Kano.

La dette technique

Le déroulement d’un projet suit rarement le cours d’un long fleuve tranquille. De nombreux évènements demandent de prendre des décisions, pour ajuster la trajectoire du projet. A la fin, même si les livrables respectent les critères d’acceptation, ces nombreux changements peuvent impacter la qualité du travail réalisé. Ces écarts volontaires ou pas, visibles ou pas, sont regroupés sous le terme de « dette technique ». Nous allons dans cet article aborder cette notion, ainsi que ces causes, et ses conséquences.

La méthode MoSCoW

L’une des difficultés rencontrées par le chef de projet, est de fixer les priorités, face à des parties prenantes, qui souhaitent disposer des toutes les fonctionalités demandées, le plus rapidement possible. La méthode MoSCoW permet d’aborder la priorisation des activités d’un projet de façon pragmatique. Elle peut également servir à prioriser les demandes ou les fonctionnalités elles-mêmes.

Les matrices RACI

Parmi les outils du chef de projet, la matrice RACI fait partie des incontournables. Cette matrice permet au chef de projet, de définir le rôle et les responsabilités des parties prenantes de son projet. Parfois négligé, en raison de sa construction fastidieuse, cet outil permet pourtant de lever les ambiguïtés possibles entre les différentes équipes / organisations intervenant sur les tâches et délivrables d’un projet. Je vous propose un petit rappel sur cet outil indispensable.

Valeurs financières d'un projet

Le Business Case (en français, Cas d’Affaire) d’un projet, est à la fois, la justification, et la raison d’être de ce projet (la réponse à la question pourquoi?). Un projet n’est valide que lorsqu’il s’appuie sur un business case « positif », c’est-à-dire qu’il apporte de la valeur à l’entreprise. Il n’est cependant pas toujours facile de démontrer la valeur apportée par un projet, encore plus lorsque l’on parle de valeur financière: L’argumentation s’appuie souvent des arguments techniques, qualitatifs, que l’on néglige souvent de transformer en informations financières. Des techniques existent cependant, et je vais en lister quelques unes dans cet article, en parlant notamment, d’un des outils abordé pendant ma formation PMP®: la Valeur Actuelle Net (VAN, en anglais : Net Present Value, NPV).

Forum National PMI France 2017

Les 24 et 25 avril dernier, l’équipe de PMI® France, organisait le forum national PMI France 2017. Ce forum annuel est l’occasion, pour les participants, d’échanger leurs pratiques sur la gestion de projet, et/ou de découvrir de nouvelles techniques. Il s’agissait de mon premier forum depuis l’obtention de ma certification PMP® en Décembre 2015.

La matrice d’Eisenhower

PMP® considère qu’un chef de projet, doit disposer d’une solide culture générale dans la gestion de projet, et notamment, dans la maîtrise d’outils, dans différents domaines (gestion de ressources, gestion du risque, outils de planification). La matrice d’Eisenhower, fait partie de cette trousse à outils. La matrice est une méthode de priorisation des tâches. Outil de gestion du temps, cette méthode peut être utilisée aussi bien à titre individuel, qu’à titre professionnel, pour mieux déterminer les priorités à assigner aux tâches d’un projet, ou d’une phase de projet.

PMP, Cahier de révision: PMP et la certification

Avant d’aborder les révisions proprement dites, je vais faire une brève présentation de PMP® et de la certification. Je parlerai également des éléments nécessaires à la préparation de la certification.

PMP, Cahier de révision: Pourquoi la certification?

J’ai passé la certification PMP® en décembre dernier. Durant la préparation à l’examen, j’ai bénéficié des informations partagées par un grand nombre de personnes déjà certifiées. Je profite de ce blog pour partager, à mon tour, mon expérience, et mes notes de révisions.

La gestion de projet en 11 règles

Si vous avez jeté un oeil sur mon CV, vous aurez noté que je suis actuellement chef de projet, métier très éloigné de WordPress, des blogs et des considérations sur le Web 2.0, mais métier néanmoins très intéressant. Depuis des années, certains nous proposent de nombreuses méthodes, toutes extrêmement sérieuses et dont l’objectif est de nous aider à terminer nos projets dans les temps et les budgets. Mais aussi rigoureuses que soient ces méthodes, je ne connais pas de projet qui n’ai pas dérapé à un moment donné. Il faut dire qu’au-delà des méthodes, les projets obéissent à des lois bien plus puissantes … Je vous en présente quelques-unes.