Toujours dans la série La photo au flash, je viens de tomber sur un article intéressant, parce qu’il récapitule quelques règles simples sur l’exposition, le nombre guide et la puissance des flash.
La photo au flash
Comme beaucoup, j’ai commencé par utiliser le flash interne de mon boîtier. Loin d’être satisfait des résultats, je me suis décidé, assez rapidement, à investir dans un flash externe. Malgré quelques améliorations, les clichés obtenus étaient toujours décevants, avec en prime, la frustration de ne pas comprendre les résultats. Je démarre donc une étude sur la photo au flash. J’essaierai en quelques articles, de vous expliquer les grands principes de la chose tels que je les ai compris.
Le dernier article traitant des techniques photo, date maintenant de Août dernier. Cela ne veut pas dire que je ne travaille plus sur le sujet, mais simplement que j’ai moins de temps pour le faire. Je continue, malgré tout, à étudier la photo au flash, en lisant régulièrement des ouvrages, ou en consultant des sites qui parlent de ce sujet. Je vais notamment sur le site de Neil, qui vient de publier un article résumant quelques règles essentielles pour l’utilisation d’un flash.
Il existe de multiples façons d’expliquer l’exposition, avec ou sans flash. Par nature, j’ai choisi une voie « détaillée » avec plusieurs articles fleuves sur le sujet. D’autres choisississent des voies plus directes et concises, sans pour autant être moins efficaces.
Dans mon apprentissage de la photo au flash, j’ai considéré, jusqu’à présent, que le flash était fixé sur le boîtier. Avec le courant strobist, de plus en plus de sites parlent de flash déporté, et pas uniquement pour la photo de studio. Je me suis donc intéressé a cette technique, en essayant d’en comprendre les avantages, et les contraintes.
Reprise de mes discussions sur la photo au flash. Lorsque nous débutons, nous faisons, en général, deux reproches aux photos prises avec cet accessoire: le premier plan est souvent surexposé, et l’arrière plan quasiment absent (cramé en extérieur, ou bouché en intérieur). Nous allons voir pourquoi nous avons ces défauts, et comment les corriger.
Pour des raisons pratiques (transport, stockage, …), les flashes de reportage sont de taille réduite. La surface émettrice est donc limitée, ce qui amène certains inconvénients: la lumière est mal répartie, plutôt dure, et les ombres sont visibles et marquées. Il existe différentes solutions pour contourner ces défauts, basées sur deux principes: la diffusion et/ou la réflexion de la lumière.
Grâce à l’article précédent, nous en savons un peu plus sur le matériel et ses contraintes. Nous avons également donné quelques définitions pour mieux appréhender ce qui se cache derrière le vocabulaire technique. Tout ceci permet de mieux comprendre certaines choses, mais pas encore de faire des photos correctes avec un flash. Essayons donc d’avancer, en abordant dans cet épisode, les principes fondamentaux de la photo au flash.
Dans ce premier volet de la série sur la photo au flash, je vais commencer par présenter le matériel, et donner quelques définitions. Nous saurons donc, à la fin de cet article, comment fonctionnent ces équipements, et pourrons parler de synchro-X, synchro premier ou second rideau …
Toutes ces notions vont nous permettre de comprendre certaines de nos difficultés.